Speech - guest speaker: Mr. Pierre Boivin, president, Club de hockey Canadien and Bell Centre The Bell Centre – the venue for sports, arts and business in Montreal (in French only)

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Added on 25 February 2004 in Speeches


Allocution de Pierre Boivin
La Chambre de commerce du Montréal métropolitain
Le 24 février 2004

«Le Centre Bell - pivot du sport, des arts et des affaires à Montréal»


Je remercie la direction de la Chambre de commerce et son président Benoit Labonté de cette invitation.

Je partagerai aujourd'hui avec vous notre vision du Centre Bell comme entreprise au sein de l'industrie québécoise et canadienne du sport et du divertissement, implantée au cœur de Montréal et liée à son avenir.

Le Centre Bell est aujourd'hui le premier pôle d'attraction du sport et du spectacle au Québec et l'un des plus importants en Amérique du Nord. Nous avons accueilli l'an dernier plus de deux millions de spectateurs.

Nos 200 employés permanents et nos quelques 1300 employés temporaires réguliers constituent un bassin reconnu de talent, de connaissance et d'expérience dans l'industrie du sport et du divertissement.


Le Centre Bell regroupe trois entreprises principales :

o Le Club de hockey Canadien

o Le Groupe Spectacles Gillett, et

o Les Opérations du Centre Bell – une équipe qui appuie nos deux entreprises principales en fournissant les services logistiques essentiels au succès d'un événement

Cette complémentarité de nos entreprises est vitale parce qu'un spectacle, c'est beaucoup plus que des artistes ou des joueurs.

Il faut fournir à chaque spectateur une expérience à la fois globale et mémorable.

Nous offrons du plaisir, des émotions, de l'inspiration et de l'espoir.

C'est une responsabilité que nous assumons avec enthousiasme et réalisme.

Pour compléter cette mise en contexte, je vous invite à regarder un court vidéo qui illustre notre engagement à vous satisfaire.

Les images que vous venez de voir illustrent plusieurs facettes de nos activités et témoignent des changements apportés au cours des quatre dernières années.

Nous avons su maintenir le cap tout en traversant la période de transition qu'a constitué la vente du Canadien et des entreprises du Centre Bell.

Nous complétons cette année un plan de transformation de notre organisation qui visait à l'adapter à un environnement qui a changé profondément.

À partir d'un nouvel énoncé de mission et d'une vision claire et partagée, nous avons mobilisé toute l'organisation autour des objectifs suivants :

1. Transformer notre entreprise pour la centrer sur les besoins et les attentes de nos clients;
2. Développer une organisation de hockey performante et durable; et

3. Mettre sur pied une véritable entreprise de spectacles et de divertissement

Pour atteindre ces objectifs, nous avons recruté les meilleurs gestionnaires dans leurs domaines respectifs et avons entrepris la réalisation d'un plan d'affaires qui a mobilisé tout le personnel de l'organisation.

Je voudrais saluer mes collègues Bob Gainey, vice-président exécutif et directeur général du Canadien et Aldo Giampaolo, président de notre division spectacles ainsi que tous les autres dirigeants de nos entreprises et les remercier de leur leadership et du travail de leurs collaborateurs.

Nos entreprises ont beaucoup évolué mais continuent à faire face à d'importants défis.

Le Groupe spectacles Gillett

La présentation de spectacles fait partie de notre vocation depuis plus de 20 ans.

Mais, ce qui était une activité d'appoint pour maximiser l'utilisation de l'ancien Forum, est devenue une véritable entreprise au sein du Centre Bell.

Notre division spectacles se développe sur deux axes :
1. Attirer et présenter à Montréal des vedettes internationales
2. Découvrir, développer et promouvoir le talent des artistes québécois

L'an dernier, nous avons produit ou présenté plus de 300 événements, dont 97 au Centre Bell, devant plus de 1,1 million de spectateurs à Montréal, dans d'autres régions du Québec et dans l'Est du pays.

Le Centre Bell est unique parce que c'est le seul amphithéâtre qui possède la taille et les qualités techniques et acoustiques requises pour présenter au public québécois ces grandes vedettes du spectacle.

Notre équipe a développé une expertise qui lui permet d'exploiter pleinement le potentiel et la flexibilité du Centre Bell pour y présenter des spectacles qui correspondent aux goûts d'un très large éventail de publics.

Mais les grandes vedettes comme les grands spectacles ne viennent pas spontanément à Montréal.

Pour les attirer, nous devons prendre des risques financiers élevés, puisque que dans cette industrie comme dans celle du hockey, ce sont les artistes qui retirent la part du lion de tous les spectacles.

De fait, en 10 ans, les garanties d'artistes exigées par les grandes vedettes sont passées de 75% à 95% des revenus générés par la vente de billets de spectacles, et elles sont payables à l'avance et en dollars américains.

Pour être encore plus actif au Québec, nous avons élargi notre sphère d'activité en ajoutant :
1. la conception et la production de spectacles
2. la gérance d'artistes, et
3. la production de disques

L'été dernier, nous avons présenté comme co-producteur, avec les Productions « J » la tournée de Star Académie, c'est-à-dire 45 spectacles dans diverses régions du Québec, dont 14 au Centre Bell.

Nous collaborons aussi à la carrière d'artistes qui ont un potentiel nord-américain ou international comme Garou, Gregory Charles, Marie-Chantal Toupin ou Nicolas Ciccone.

Nous sommes aussi engagés dans la production de grands spectacles musicaux.

Après avoir participé à Roméo et Juliette, nous nous sommes engagés comme co-producteur dans la conception de Don Juan dont la première mondiale a eu lieu au Théâtre Saint-Denis il y a quelques jours.

Grâce à ce travail, nous sommes aujourd'hui reconnus parmi les principaux promoteurs de spectacles en Amérique du Nord et le Centre Bell est devenu l'un des amphithéâtres les plus populaires.

Le journal La Presse nous a aussi honoré, il y a quelques semaines, en désignant Aldo Giampaolo, comme une des personnalités les plus influentes de notre industrie artistique.

Malgré ces résultats et la magie qui entoure cet univers, la production de grands spectacles, qu'il s'agisse d'une œuvre québécoise ou d'une vedette internationale, est une industrie extrêmement risquée où les marges de profit des promoteurs sont très minces.

Et, jusqu'à présent, la production de tous nos spectacles culturels a été entièrement financée par notre capital, sans subvention ni aide financière directe des pouvoirs publics, contrairement à ce qui se passe en général dans ce milieu.

Nous comptons relever de nouveaux défis au cours des prochaines années pour contribuer davantage à la qualité de vie des québécois et au développement de notre industrie culturelle.

Mais, pour y arriver, il est essentiel que les pouvoirs publics nous assurent des conditions compétitives et équitables compte tenu des hauts risques que nous assumons.


Le Club de hockey Canadien

Le Canadien a aussi connu une évolution importante depuis quatre ans.

Notre objectif est d'établir à Montréal la meilleure équipe de hockey professionnel et de faire de vous, et du plus grand nombre de Québécois et de Québécoises des partisans fiers du Canadien.

Malgré les difficultés de parcours, nous avons progressé pour vous offrir aujourd'hui une équipe plus performante, plus talentueuse et plus jeune.

Nos hommes de hockey, sous la direction de Bob Gainey, assisté d'André Savard et de Pierre Gauthier, constituent de l'avis des experts, l'une des meilleures équipes de direction dans la Ligue nationale.

Ils ont stabilisé l'équipe et ont accéléré le virage jeunesse.

Les résultats de nos jeunes joueurs confirment la valeur du travail de recrutement et de développement réalisés au cours des dernières années.

Et, quant à l'avenir, notre équipe se classe au 11ème rang sur 30 clubs pour la valeur de son pipeline de talent et quatre de nos futurs joueurs se retrouvent parmi la liste des 50 meilleurs espoirs de la Ligue.

À ce jour, après 63 matchs, le Canadien a connu cette année sa meilleure performance en cinq ans et continuera de lutter de toutes ses forces pour participer aux séries éliminatoires.

Au-delà de l'équipe, le succès du Canadien repose sur la gestion d'une grande
marque et sur notre capacité d'offrir, à chaque match, une expérience unique.

Notre équipe de marketing et ventes a analysé vos besoins et vos attentes, réinventé notre produit, segmenté notre offre, développé une gamme étendue de programmes promotionnels, et redéfini la chorégraphie des soirées pour maximiser la valeur de tous les moments que vous passez lors d'un match au Centre Bell.

La campagne du partisan heureux que nous avons lancée au début de la saison traduit tout à fait notre volonté de nous rapprocher de nos partisans et de répondre à leurs attentes.

Notre équipe d'opérations a amélioré la restauration, le confort, la sécurité ainsi que les services de stationnement, d'accueil et de billetterie qui vous sont offerts.

Nous avons choisi de rendre l'expérience du Canadien accessible au plus grand nombre :
o des familles aux étudiants,
o des Montréalais aux Québécois de toutes les régions,
o des défavorisés aux mieux nantis,
et
o des PME aux grandes entreprises.

Cette approche démocratique nous a permis de respecter les limites économiques de notre marché et de maintenir le prix moyen d'une soirée au Centre Bell au 23ème rang de la Ligue, soit :
o 44 % moins élevé qu'à Détroit
o et 40 % de moins qu'à Toronto.

Bien que le Centre Bell soit le plus grand amphithéâtre de la Ligue, nous avons terminé premier du circuit la saison dernière au chapitre du nombre de spectateurs et, grâce à l'appui de tous nos partisans, nous sommes en voie d'atteindre le même résultat cette saison.

Je voudrais aussi souligner la contribution exceptionnelle de la communauté d'affaires de Montréal et du Québec.

Votre appui indéfectible est indispensable au succès de nos entreprises.

Conscient de l'étendue des besoins et du rôle du Canadien dans cette ville et dans l'ensemble du Québec, nous avons fait de l'engagement communautaire une dimension fondamentale de notre gestion d'entreprise.

En trois ans, la Fondation du Club de hockey Canadien pour l'enfance a établi sa crédibilité, puis recueilli et versé plus de 1,6 millions de $ à 70 organismes caritatifs oeuvrant dans les domaines de la pauvreté, de la maladie ou du bien-être des enfants dans diverses régions du Québec.

De plus, grâce au prestige et à la générosité des anciens joueurs du Canadien et des membres de l'équipe actuelle, nous collaborons à chaque année à plus de 500 levées de fonds au bénéfice d'organismes de bienfaisance.

Nos joueurs sont aussi de grands porteurs d'espoir pour les milliers de jeunes enfants malades, défavorisés ou décrocheurs qu'ils visitent dans les grands hôpitaux pour enfants de Montréal ou dans leurs écoles ou qu'ils accueillent sur la glace du Centre Bell, grâce au Club des petits déjeuners ou dans la loge de José Théodore.

L'éthique du sport, et du hockey en particulier, fait aussi partie de notre engagement communautaire.

C'est pourquoi, nous avons rapproché l'équipe des jeunes et aidé nos joueurs à assumer leur rôle de modèle et de source d'inspiration.

Nous avons intégré de jeunes joueurs amateurs à la présentation de tous nos matchs et ouvert plusieurs entraînements au grand public.

En octobre dernier, nous avons lancé le programme RAP – Respect Apprentissage et Plaisir – pour favoriser chez les jeunes joueurs et les entraîneurs de hockey mineur l'apprentissage du hockey et le développement de leur talent dans le respect de valeurs éthiques qui assureront une formation équilibrée à ces jeunes.

Déjà, plus de 1000 clubs de hockey mineur de toutes les régions du Québec ont souscrit aux principes du programme RAP en signant un contrat d'éthique avec Bob Gainey.

Le Centre d'excellence du Québec, que nous finançons en collaboration avec Hockey Québec et Hockey Canada, permet aux entraîneurs, parents, arbitres et administrateurs du hockey mineur de parfaire leurs connaissances et leurs habiletés pour mieux encadrer et développer les jeunes joueurs.

Malgré ces succès, les activités du Canadien demeurent grandement déficitaires depuis 1996, à cause des salaires des joueurs, mais aussi à cause des charges fiscales et des frais de financement imposés au Centre Bell.

La nouvelle convention collective est un enjeu majeur qui concerne toutes les équipes de la Ligue.

Dans l'intérêt de nos partisans, nous devons régler ce dossier cette année et mettre en place un modèle économique plus équilibré qui permettra à toutes les équipes de rivaliser sur une base plus équitable et d'offrir un produit de qualité.

Ce dossier est la responsabilité des propriétaires et de la Ligue et nous entendons l'assumer pleinement.

L'autre enjeu que les équipes canadiennes doivent gérer est celui du taux de change.

Après avoir passé plusieurs années dans une fourchette autour de 0.65$, le dollar canadien s'est redressé depuis un an pour se retrouver autour de 0.75$ sous.

Même si cette évolution est bénéfique pour les équipes canadiennes, nous demeurons encore avec un désavantage de 33 % par rapport aux équipes rivales américaines.

Le Centre Bell

Les liens qui unissent les entreprises du Centre Bell à la ville de Montréal et à sa population sont uniques.

Le Centre Bell a été réalisé sur un emplacement stratégique situé au cœur de Montréal et près de grandes artères régionales.

Sa construction – un investissement privé de 285 millions $ - a contribué à la revitalisation d'un quartier important de Montréal qui rejoint la Cité du multimédia, complète la renaissance du Vieux Montréal et rejoint le nouveau quartier international de Montréal.

Malgré son caractère unique et essentiel à la vitalité et au développement de Montréal, le Centre Bell subit depuis 1996 une situation profondément inéquitable qui mine notre situation financière et réduit notre capacité d'action.

Depuis la construction du Centre Bell, nous avons payé 64 millions $ en taxes municipales.

Malgré des revenus en progression continue et une gestion très rigoureuse de nos coûts, nous continuons d'encourir de lourdes pertes.

Le Centre Bell, comme partout ailleurs en Amérique, aurait dû à l'origine faire l'objet à tout le moins d'un partenariat privé / public compte tenu de son envergure, de son importance et de sa vocation pour l'ensemble du Québec.

Un tel partenariat aurait vraisemblablement comporté un support financier pour la construction de l'édifice ainsi qu'une entente d'exclusion de taxes.

C'est pourquoi le gouvernement du Québec avait accepté d'appuyer la construction d'un nouveau stade pour les Expos.

C'est aussi ce qui explique que l'agrandissement du Parc Jarry pour le tennis, l'amélioration du Stade Molson, ou la prochaine salle de l'OSM sont des projets supportés financièrement par nos gouvernements.

De plus, le Stade Olympique, la Place des Arts et le Stade Molson ne paient pas de taxes foncières.

Les amphithéâtres des 30 équipes de la Ligue nationale versent 22,6 millions de $ en taxes foncières annuellement, soit une moyenne de 750 000 $.

Vingt-deux amphithéâtres sont exempts de taxes alors que le Centre Bell paie 8,2 millions $.

Nous ne demandons aucun privilège, seulement l'équité.

Nous voulons simplement être traités sur la même base que tous nos concurrents dans le domaine de la culture et du sport.

Les autres risques – et ils sont énormes – nous sommes prêts à les assumer car c'est notre métier.

L'impact économique

Plusieurs promoteurs majeurs capitalisent sur l'attrait unique que constitue le Centre Bell pour développer tout autour une zone montréalaise nouvelle, moderne et débordante de vitalité.

Nos entreprises ont un impact global de plus de 300 millions de $ sur le produit intérieur brut du Québec.

Nous engageons annuellement plus de 200 millions $ en salaires et dépenses de toutes natures pour la présentation des spectacles et des matchs et nous versons plus de 37 millions $ en taxes et impôts à la ville de Montréal et au gouvernement du Québec.

Au niveau touristique, 63% des spectateurs qui ont assisté l'an dernier à l'un ou l'autre des matchs ou spectacles présentés au Centre Bell provenaient de l'extérieur de cette ville.

Cela signifie pour Montréal près de 1,1 million de visiteurs qui viennent de la grande région métropolitaine, mais aussi de toutes les régions du Québec, des autres provinces ou des États-Unis.

Globalement, ces visiteurs injectent à chaque année au moins 100 millions $ dans les commerces et les établissements touristiques de cette ville en plus des taxes versées au gouvernement du Québec.

Les entreprises du Centre Bell jouent aussi un rôle majeur pour le positionnement international de Montréal

La présence du Canadien, la plus prestigieuse équipe de hockey professionnel, nous fournit un atout concurrentiel puissant, d'abord en Amérique du Nord mais aussi dans plusieurs autres pays.

Grâce aux médias imprimés, électroniques et à Internet, cette équipe de hockey imprime le nom de Montréal dans la tête de millions de gens d'affaires, ce qui constitue une publicité énorme, gratuite et continue, qu'aucun budget publicitaire ne pourrait nous payer.

En l'associant à Boston, New York, Los Angeles, Chicago, Washington ou Atlanta, cette répétition systématique du nom de Montréal nous positionne de manière distinctive dans l'immense marché américain qui constitue le principal marché d'exportation et de développement des entreprises de la région métropolitaine.

Pour rivaliser avec les autres grandes métropoles d'Amérique, Montréal doit miser à fond sur ses atouts.

Le Montréal de demain

Montréal doit devenir une ville de savoir et de création.

Une ville qui suscite l'innovation, qui stimule la curiosité et qui repousse les limites de la connaissance.

Une ville qui crée des projets et constitue un incubateur de talent et de héros.

C'est probablement dans les domaines culturel et sportif que nos héros contribuent le plus à la fierté des Montréalais et au rayonnement de notre ville.

Quand Céline Dion domine l'affiche à Las Vegas, et lorsque le Cirque du Soleil invente et présente ses spectacles dans cette ville mais aussi dans une vingtaine d'autres grandes villes du monde;

Quand Edouard Lock, Marie Chouinard, Gilles Maheu, Luc Plamondon ou Garou triomphent sur les scènes d'Amérique ou d'Europe;
Lorsque les oeuvres de Michel Tremblay, Denys Arcand ou Michel Lemieux racontent nos histoires, et parlent de nos rues et de nos rêves;

Quand Saku Koivu ou José Théodore poursuivent la tradition des Maurice Richard, Jean Béliveau et Guy Lafleur, en portant le chandail du Canadien dans toutes les grandes villes d'Amérique du Nord;

Ils représentent et témoignent de Montréal, de sa vitalité, de ses valeurs et de notre passion de la vie.

Montréal doit être une ville intelligente, ouverte et accueillante, pour ses citoyens et ses entreprises.

Un centre d'affaires ouvert sur le monde, qui préserve ses sièges sociaux et attirent de nouvelles entreprises et investisseurs en les intégrant à la communauté.

Montréal doit être une ville d'idées, d'émotions et de célébrations.

Une ville qui accueille les grandes vedettes et les grands événements.

Une destination touristique recherchée par les gens d'affaires, les professionnels et les vacanciers.

Enfin, Montréal doit devenir une ville jeune.

Nous devons miser à fond sur la nouvelle génération.

Plus de 35% des jeunes de moins de 35 ans qui vivent à Montréal détiennent un diplôme universitaire.

Nous devons leur fournir un environnement qui leur permettra de réaliser leurs projets.

Nous devons aussi attirer le talent et le capital requis pour favoriser le développement de nos entreprises et exploiter les réseaux dont nous disposons.

En un mot - Montréal doit être une ville d'avenir et une ville jeune.

Une ville séduisante, accueillante, excitante.

Une ville qui stimule et canalise les énergies, les idées et les passions.

Une ville où tout est possible…. Même une 25ème Coupe Stanley.

Je vous remercie.